Au Niger, un activiste du Cadre d'action pour la démocratie et les droits de l'homme, Abdourahmane Insar, également secrétaire général du CRI, le collectif pour le renouveau et l'innovation, a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche dans un bar à Agadez. On lui reprocherait de l'incitation à la violence en raison d'écrits sur les réseaux sociaux. Il aurait notamment fustigé le manque de détermination de la société civile à manifester pour que la lumière soit faite sur « l'uraniumgate ».

Rachid Kollo
 
"Nous nous considérons, en tout cas au niveau du Cadre, que nulle part Abdourahmane Insar n’a demandé un soulèvement populaire. Donc il n’y a pas de raison qu’on l’accuse d’incitation à la violence. En fait, Abdourahmane Insar était devenu trop dérangeant parce que depuis l’affaire de «l’uraniumgate» dans laquelle le ministre Massaoudou Hassoumi est impliqué, il était devenu le seul porte-pouvoir au niveau national, puisque chaque matin il parlait de cette affaire, pour réclamer que justice soit faite."
 
 
 
 
RFI